18 fév. 2002

NID DE TAUPES ?



- Bien que l'ensemble des dossiers construits et présentés par l'Alliance Eurolinux et quelques Organisations Syndicales présentent les risques encourus par l'Europe si les principes sur les « brevets de logiciels » venaient à être validés ;


- Bien que de nombreuses alertes furent adressées à différents responsables, quant aux conséquences culturelles et économiques catastrophiques pour nos entreprises ;


- Bien que d'autres alertes furent adressées de toute part sur les conséquences sur l'emploi à moyen terme que représente cette action ;


- Bien que de nombreuses personnes morales ou physiques aient attiré l'attention de la Commission Européenne sur la guerre économique menée à l'encontre de la construction Européenne,


la Commission Européenne (sic l'Alliance Eurolinux) semblerait « s'orienter vers un projet de Directive relative aux limites de brevetabilité des programmes informatiques. Ce projet ferait semblant de se référer aux traditions européennes en matière de brevets, à l'interopérabilité, à l'innovation, à la concurrence, etc.; dans le même temps, il vise à légaliser plus de 30.000 brevets informatiques à la mode US que l'Office Européen des Brevets (EPO) a illégalement accordés ces dernières années, concédant ainsi à l'Office et à ses partisans tout ce qu'ils demandent ».


Ainsi, ce que le SPECIS craint depuis quelques temps déjà, dans cette Europe bâtie à l'usage des financiers, semble se confirmer. A savoir que la Commission Européenne n'aurait aucune autonomie par rapport à l'étranger et qu'elle serait noyautée par des lobbies.


La présentation d'une telle directive au Parlement Européen puis au Conseil Européen, ne ferait que confirmer cette hypothèse. Dans un tel cas, notre proposition est d'entamer toutes les démarches nécessaires à l'encontre des membres de la Commissions Européenne et avec l'appuie des nombreux Pouvoirs concernés, d'une procédure visant à condamner comme il se doit, des agissements favorisant l'affaiblissement de la puissance économique européenne.

Il nous semble que, seule une telle hypothèse de travail, si elle est conduite avec sérieux, pourrait convaincre certains dirigeants Européens désireux d'expatrier/rétrocéder les intérêts culturels et économiques de l'Europe à réviser leurs positions.


Bien qu'un certain patronat suivi par son cortège de courtisans, s'enorgueillit d'une étroite collaboration avec le monde de la finance américaine au détriment de la construction Européenne, ce n'est pas en validant ces actes que se construira une Europe forte et indépendante. Il y a 60 ans, n'oublions pas la position ambiguë d'un patronat soucieux de préserver ses seuls intérêts financiers.

Aujourd'hui, il est grand temps que l'Europe adopte des mesures sociales et économiques protectionnistes pour garantir la survivance de ses cultures et de ses entreprises ; qu'elles ne continuent pas à être les objets d'enjeux Monopolystiques mondiaux. Dans ce cas particulier, nous pourrions nous inspirer des pratiques hyper-protectionnistes Américaines. L'Europe en a les moyens. Il lui suffit de croire en elle-même et qu'en son sein, elle écarte des centres de décisions les personnes qui oeuvrent contre elle.

Ce travail nous semble essentiel et déjà, nous devons envisager les contacts politiques nécessaires afin d'aboutir dans une telle action commune.


En tant que Syndicat, nous attirons l'attention de l'ensemble des partenaires sur les dangers pour l'emploi que représentent certaines politiques anglo-saxonnes. Souhaitons-nous vraiment que la pauvreté atteigne les seuils inacceptables que génèrent chez eux, les États-Unis ?


En complément à cette analyse, nous vous invitons à lire la synthèse, pages 16 à 22, de la revue « Sciences Humaines no 125 ». Elle permettra, pour ceux qui ont du mal à cerner la problématique américaine, à mieux appréhender pourquoi, depuis plusieurs années, le SPECIS n'hésite plus à parler d'une guerre que mène le monde de la finance Américaine contre le MONDE.





http://www.specis.org

http://www.scienceshumaines.fr




http://www.eurolinux.org/news/warn01C/indexen.html


http://swpat.ffii.org/stidi/epc52/indexen.html

http://swpat.ffii.org/vreji/papri/eukonsult00/indexen.html

http://petition.eurolinux.org/

http://swpat.ffii.org/vreji/minra/siskuen.html

http://swpat.ffii.org/vreji/cusku/indexen.html

http://www.ffii.org/indexen.html

http://www.european-patent-office.org/tws/appendix6.pdf

http://swpat.ffii.org/vreji/pikta/mupli/index.en.html

http://swpat.ffii.org/vreji/minra/siskuen.html

http://www.aful.org/

http://swpat.ffii.org/vreji/papri/eukonsult00/softanalyse/indexen.html

http://swpat.ffii.org/stidi/epc52/exeg/indexde.html

http://www.european-patent-office.org/news/headlns/2000_08_17.htm

http://swpat.ffii.org/xatra/epue28/indexde.html

http://europa.eu.int/comm/internal_market/en/intprop/indprop/paten.pdf

http://europa.eu.int/comm/internal_market/de/intprop/indprop/softpaten.htm

http://swpat.ffii.org/stidi/trips/indexen.html

http://swpat.ffii.org/vreji/papri/grur-kolle77/indexde.html

http://swpat.ffii.org/stidi/javni/indexen.html

http://swpat.ffii.org/penmi/eukonsult02/indexen.html

http://www.eurolinux.org/news/warn01C/indexen.html

http://swpat.ffii.org/vreji/papri/eukonsult00/indexen.html

http://swpat.ffii.org/stidi/javni/indexen.html

http://swpat.ffii.org/stidi/korcu/indexen.html

http://swpat.ffii.org/stidi/epc52/indexen.html

http://swpat.ffii.org/vreji/papri/bgh-dispo76/indexen.html

http://swpat.ffii.org/stidi/pleji/indexen.html

http://swpat.ffii.org/stidi/danfu/indexen.html